Les femmes de iquitos à la recherche


Les femmes de iquitos à la recherche

Juan lui a demandé à quelle date à laquelle il avait acheté la maison, le vieux monsieur s'en souvenait parfaitement : il l'avait acheté en 1976 (donc une quarantaine d'années avant) à un nommé Strasberg (un nom probablement juif mais il ne savait pas qui.
Je leur avais écrit et nous avions échangé nos photos. Ils m'ont envoyé celle de leur grand-père. Je leur avais promis de venir les voir chez eux à Lima pour dénouer cette histoire.
Et puis, on a oublié de dire que cest un vrai bordel au port pour charger les marchandises, il y en a partout ; les bêtes ne veulent pas rentrer. On revient donc le 07/01 à Yurimaguas pour prendre "la lancha" (comme ils disent ici).
Ce vieux monsieur nous avait tous ému. En sortant, j'ai proposé à Juan de fêter l'événement et l'ai invité à dîner dans une maison historique du caoutchouc devenu un bar-restaurant (on y était déjà venu deux fois) qui avait à l'arrière une salle climatisée (un.
L'entrée est protégée par des gardiens armés. Guillermo est très accueillant, il m'a parlé de la communauté juive à Lima qui ne regroupe qu'un millier de personnes sur les neuf millions de liméniens.
Le fruit est issu de l'arbre.
Il aurait pu être le maire de Lima (un cousin Amiel, maire d'une ville de dix millions d'habitants!). Edison, cousin de Ruben, et sa femme Juana (vivant à Trujillo) ont été aussi très chaleureux et ont tenté de m'aider, mais eux non plus n'ont pas.
J'ai commencé des recherches sur Internet et j'ai pris des contacts, mais pour en avoir le cœur net, il fallait que j'aille à Iquitos. Mais les années ont vite passé, et j'ai enfin décidé de faire le grand voyage.


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